Par Diffo Christian Diord
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| Image réalisée par l'IA |
🇺🇸 Washington : la force par l’humiliation et le spectacle
Le 3 janvier 2026, les États-Unis ouvrent la séquence par un acte inédit : la diffusion mondiale des images d’un président encore en exercice, menotté, traité comme un criminel de droit commun. Accusé de vol de pétrole censé revenir aux États-Unis, le message est clair : Washington revendique un droit d’intervention extraterritorial absolu.
Le 4 janvier, un nouveau signal est envoyé : la volonté d’annexer le Groenland. Donald Trump fait passer un message brutal à ses alliés européens : l’alliance n’est pas une protection, et personne n’est à l’abri d’un rapport de force américain.
🇷🇺 Moscou répond par la technologie et la dissuasion
Dans la nuit du 8 au 9 janvier, la Russie entre dans la démonstration de puissance via le missile hypersonique Orechnik. Tiré sur Lviv à 13 000 km/h, ce missile sans charge explosive a détruit ses cibles par la seule chaleur extrême de l'impact (5 000 °C).
Un double message stratégique
- À Washington : La technologie russe compense largement les budgets militaires colossaux de l'Ouest.
- Aux Européens : Suite aux menaces d'envoi de troupes par la France, le ton a radicalement changé après les frappes, passant de la provocation à la réclamation d'une réunion à l'ONU.
La guerre économique : le facteur Belooussov
L’objectif russe n’est pas de conquérir des kilomètres carrés, mais de rendre la guerre insoutenable financièrement pour les contribuables européens. En nommant l'économiste Andreï Belooussov à la Défense, Poutine pilote une optimisation économique de l'effort de guerre.
"La guerre ne se joue plus sur la carte, elle se joue sur les infrastructures, l’énergie, l’économie et l’endurance des sociétés."
La semaine du 3 au 9 janvier 2026 a révélé deux visions du monde : l'humiliation publique américaine face à la dissuasion technologique froide et calculée de la Russie.

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