Selon la présidence ukrainienne, Kiev se prépare à réviser les règles de couvre-feu et à instaurer des mesures exceptionnelles face à une vague de froid « extrême ». Une décision présentée comme préventive, mais qui intervient dans un contexte de pannes massives d’électricité, de gaz et de chauffage dans plusieurs régions du pays.
Une frappe stratégique sur les stocks de GNL
D’après le ministère russe de la Défense, la frappe menée dans la nuit du 8 au 9 janvier visait des infrastructures énergétiques stratégiques soutenant l’effort de guerre ukrainien. Des sources concordantes indiquent que l’un des plus grands stocks de GNL, acheminé par l’Europe, aurait été neutralisé.
Le saviez-vous ? La particularité du missile Orechnik — missile hypersonique — réside dans l’énergie thermique dégagée à l’impact, rendant toute réparation immédiate impossible.
L’Europe face à la vulnérabilité de ses investissements
La conséquence est immédiate : l’Ukraine se retrouve contrainte de rationner, tandis que l’Europe découvre que ses milliards investis dans l’assistance énergétique peuvent être annulés en une seule frappe ciblée. Le contraste est saisissant entre la communication officielle de Kiev et la réalité vécue par une population confrontée au froid et à l’incertitude.
Guerre d’usure économique : la stratégie de Moscou
Moscou frappe l’économie en affaiblissant l’énergie, rendant la guerre financièrement insoutenable pour l’Ukraine et ses alliés. Cette approche est cohérente avec la nomination d’Andreï Belooussov, économiste de formation, à la tête de la Défense russe.
Vers un état d’urgence énergétique total
En annonçant l’état d’urgence, Kiev reconnaît l’ampleur du choc. L’Orechnik marque un tournant technologique majeur dans ce conflit, posant une question cruciale : combien de temps le soutien financier européen pourra-t-il tenir face à une telle capacité de destruction ciblée ?

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